17 février 2017

Le Coin des Epargnants du 17 février 2017

Le tableau économique et financier

 

  Résultats17 février 2017 Évolutionsur 5 jours Résultats31 décembre 2016
CAC 40 4 867,58 +0,81 % 4 862,31
Dow Jones 20 624,05 +1,75 % 19 762,60
Nasdaq 5 838,58 +1,82 % 5 383,12
Dax Allemand 11 757,02 +0,77% 11 481,06
Footsie 7 299,96 +0,57 % 7 142,83
Euro Stoxx 50 3 308,81 +1,16 % 3 290,52
Nikkei 225 19 234,62 -0,74 % 19 114,37
Taux de l’OAT France à 10 ans (18 heures) 1,048 %% -0,059 pt 0,687 %
Taux du Bund allemand à 10 ans (18 heures) 0,303 % -0,110 pt 0,208 %
Taux du Trésor US à 10 ans (18 heures) 2,420 % -0,026 pt 2,454 %
Cours de l’euro / dollars(18 heures) 1,0612 -0,26 % 1,0540
Cours de l’once d’or en dollars (18 heures) 1 237,710 +0,34% 1 154,570
Cours du baril de pétrole Brent en dollars (18 heures) 55,530 -1,93 % 56,620

 

Le risque pays est de retour

L’élection présidentielle est aux yeux des investisseurs étrangers de plus en plus inecretaine. Sur fond d’éventuelles négociations entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon, la probabilité de l’élection de Marine Le Pen est montée à 35 % selon ‘empêche que la probabilité d’une victoire de Marine Le Pen à la Présidence de la République chez les bookmakers anglais est maintenant créditée de presque 35% selon les calculs de l’agence Bloomberg fondés sur les données du comparateur de cotes Oddschecker. Ce

Les écarts de taux entre la France et l’Allemagne se tendent à près de 73 points de base pour le dix ans, les investisseurs jugeant l’emprunt français dorénavant plus risqué. Par ailleurs, le rendement des titres de dette à deux ans de la Grèce repart en direction des 10 % par effet de contagion et du fait qu’une nouvelle réunion des ministres de Finances de l’Eurogroupe doit se prononcer sur une tranche d’aide au pays au moment même où les désaccords entre créanciers augmentent.

 La FED maintient le cap pour le moment

Malgré les pressions de Donald Trump sur la FED, Janet Yellen, sa Présidente, a affirmé qu’elle celle maintiendrait la ligne fixée au mois de décembre. Devant le Congrès, elle a averti que « la banque centrale évaluerait au cours de ses prochaines réunions si un ajustement monétaire est justifié, considérant la remontée de l’inflation et la santé du marché de l’emploi ». Elle a répété que la hausse des taux ne serait en aucun cas une réponse de la banque centrale à une politique budgétaire expansionniste de Donald Trump. Néanmoins, elle a précisé qu’en cas de dérapage de l’inflation, elle interviendrait. Au mois de janvier, le taux d’inflation en base annuelle a atteint 2,5 % contre 2,1 % en décembre. Sans l’alimentation et l’énergie, le taux d’inflation est de 2,3 %.

Son Vice-Président, dans un entretien à Bloomberg TV, a souligné que les fondamentaux de l’économie américaine étaient bons. Il a confirmé que la prévision médiane des membres de la Fed qui, en décembre, avaient estimé qu’ils relèveraient les taux jusqu’à trois fois d’un quart de point de pourcentage durant l’année 2017.

 Royaume-Uni, tout va bien jusqu’à maintenant

Si en 2016, le Royaume-Uni a pu se prévaloir d’une croissance supérieure à la moyenne de la zone euro, l’économie semble se lézarder. Le commerce de détail a reculé de 0,3 % en janvier quand il était attendu en hausse de 0,9 %. Les entreprises internationales éprouveraient plus de difficulté à attirer les jeunes talents. La livre sterling a perdu près de 10 % de sa valeur en un an ce qui améliore la compétitivité des exportations à la réserve près que le prix des importations et l’inflation sont en nette augmentation.